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Reviews

"Pamina est la belle découverte de la soirée. Lilit Davtyan se distingue par un legato particulièrement soigné et une capacité à faire naître une émotion très directe. Lorsqu’elle croit avoir perdu l’être aimé (« Ach, ich fühl’s »), elle fait entendre la solitude puis le désespoir sans jamais verser dans le pathos. La voix circule avec aisance des graves aux aigus, avec une projection sonore et lumineuse qui ne devient jamais agressive. Elle sait également alléger son émission et réserve de très beaux pianos, parfois longuement tenus. À l’aise sur scène, mobile, parfois même un peu espiègle, elle donne à Pamina une vraie présence. Une interprète que l’on aura plaisir à retrouver.!!״
Premiere Loge, A. Mazenq
Les soirées lyriques de Sanxay / “Die Zauberflöte”
"Pamina est interprétée par Lilit Davtyan. Ses broderies en cadences révèlent la virtuosité de son chant, et une théâtralité distinguée. Dans les arias comme « Bei Männern, welche Liebe Fühlen », l’articulation est d’une limpidité, d’une joie et d’un bonheur déconcertants. Son jeu est saisissant y compris dans les moments de malheur, notamment dans «Ach, ich fühl’s»
Ôlyrix, J. Bauchart
Les soirées lyriques de Sanxay / “Die Zauberflöte”
"Pamina est, elle, incarnée par la très séduisante soprano arménienne Lilit Davtayan. La jeune femme se confronte avec une aisance confondante à un rôle difficile ; si Pamina n’a, elle aussi, qu’un seul aria – « Ach ich fühl’s es ist verschwunden » – Davtayan y met une bonne dose de sensibilité et une rigueur inégalable."
CultNews, H. Biard
Les soirées lyriques de Sanxay / “Die Zauberflöte”
"La soprano arménienne Lilit Davtyan a séduit le public dans Pamina où elle excelle à conduire une voix pure et lumineuse, produisant de superbes demi-teintes et sons filés, des notes sur le souffle, qu’elle donne une réplique rayonnante à Papageno dans « Bei Männern » ou qu’elle traduise les affres de la douleur dans son air du II « Ach, ich fühl’s » ; elle rejoint à l’acte II Tamino dans les épreuves avec une dimension vocale et scénique très assurée."
Résonnances Lyriques, D. Roumilhac
Les soirées lyriques de Sanxay / “Die Zauberflöte”
"Lilit Davtyan, à la voix lumineuse dans la tristesse comme dans la joie."
La Nouvelle Republique, M. Herduin
Les soirées lyriques de Sanxay / “Die Zauberflöte”
«Lilit Davtyan's Celia — the role that first-time librettist Gamerra almost throws away — became, in her hands, the ethical centre: her pleas for mercy sung with a translucent, almost sacred tone that seemed to point ahead to La clemenza di Tito twenty years early.»
European news agency, N. Komendantova
Die Salzburger Festspiele / “Lucio Silla”
«Die armenische Sopranistin Lilit Davtyan betörte mit ihren unverdrossen hoffnungsvoll strahlenden Koloraturen. »
Der Standart, H. Klabacher
Die Salzburger Festspiele / “Lucio Silla”
«Lilit Davtyan, soprano arménienne se distingue dans le rôle de Celia. « Se lusinghiera speme » permet d’entendre des vocalises de toute beauté et qu’elle maîtrise parfaitement. A nouveau, « Strider sento la procella » de l’acte 3 permet à la soprano de déployer tout son talent et emporte l’adhésion du public. »
Premiere Loge Opera
Die Salzburger Festspiele / “Lucio Silla”
«Davtyan besitzt einen lyrischen Sopran mit betörender Höhe, eine veritable Mozart-Stimme.»
Salzburger Nachrichten, F. Oberhummer
Die Salzburger Festspiele / “Lucio Silla”
«Lilit Davtyan’s Adèle: a soprano of striking agility and amplitude, whose fresh, sparkling tone combines delicacy with an ability to soar above the orchestra without strain.»
Opera Diary
Deutsche Oper Berlin / “Die Fledermaus”
«Her Gilda in Berlin shone with crystalline technical ease in “Caro nome” and a musical sensitivity that shaped the entire evening. Most moving of all was the final scene, where she revealed a deeply touching dramatic presence. A performance marked by rare purity and expressive maturity..»
Berliner Morgenpost
Deutsche Oper Berlin / “Rigoletto”
«A charming young light lyric soprano, who is also capable of meeting the demands of coloratura repertoire as well,made her mark tonight as a pristinely tender Princess Pamina. With her luminous tone and unaffected musical line, she shaped the role with quiet sincerity, revealing particular sensibility in the more introspective moments of the opera and sustaining a touching dramatic presence through to the final scenes.»
Antoni Matteo Garcia
Deutsche Oper Berlin / “Die Zauberflöte”
"Armenian singer Lilit Davtyan has a beautiful, crystal-clear coloratura soprano, which she uses to great effect for Charlotte’s sister Sophie and excels particularly in her two arias."
GB Opera
Deutsche Oper Berlin / “Werther”
"Lilit Davtyan, la giovane artista, ha unito tecnica impeccabile e carisma scenico, dando vita a una Cleopatra intensa e moderna."

"La facilità con cui ha dominato le celebri arie “V’adoro pupille” e “Se pietà di me non senti” ha dimostrato un controllo vocale fuori dal comune. Gli applausi a scena aperta e la standing ovation finale hanno suggellato una vera e propria consacrazione."
La Gazzetta del Mezzogiorno
Teatro Petruzzelli Bari / “Giulio Cesare”
"Lo splendido “Giulio Cesare” di Händel al Petruzzelli incorona la soprano Lilit Davtyan

Ma è stata indubbiamente la ventiseienne cantante armena Lilit Davtyan la vera protagonista della serata. La soprano che attualmente vive e lavora prevalentemente a Berlino – che nelle recite si alterna nel ruolo di Cleopatra con Sandrine Piau, ha offerto un’interpretazione di rara bellezza e completezza artistica. La sua voce, caratterizzata da un timbro luminoso e da una tecnica impeccabile, si è rivelata ideale per le arie händeliane.

La Davtyan ha saputo cogliere tutte le sfaccettature della regina egizia disegnata da maestro di Halle: dalla seduttrice e sensuale della prima parte all’amante appassionata, fino alla sovrana che lotta con determinazione per il proprio regno. Le arie più virtuosistiche, come le celeberrime “V’adoro pupille”, “Se pietà di me non senti” e “Piangerò la sorte mia” sono state eseguite con facilità tecnica disarmante, mentre nei momenti più intimi la cantante ha dimostrato una maturità espressiva notevole.
In Città Giovinazzo
Teatro Petruzzelli Bari / “Giulio Cesare”
“Lilit Davtyan, una Cleopatra magnetica al Petruzzelli“.

Nelle recite di Giulio Cesare di Händel al Teatro Petruzzelli, il soprano armeno Lilit Davtyan ha conquistato il pubblico con una Cleopatra di sorprendente maturità. La sua voce, luminosa e agile, ha saputo affrontare con disarmante facilità le acrobazie vocali delle arie virtuosistiche, senza mai rinunciare all’intensità espressiva. Nei momenti più lirici, Davtyan ha offerto un canto di rara delicatezza, incantando la platea con la celebre “Piangerò la sorte mia”.
Il Giornale della Musica
Teatro Petruzzelli Bari / “Giulio Cesare”
“La soprano Lilit Davtyan met de côté ses vocalises flamboyantes de diva belcantiste pour entrer à pas discrets dans la nuit silencieuse. Elle place le moteur de l’émission vocale en arrière-gorge, comme dans cet arrière-monde qu’est la mort selon George Crumb : « La nuit silencieuse sous un ciel étoilé - Le rivage et la vague au murmure assourdi. », tandis que le piano préparé enrobe la partie chantée d’une harpe d’ondine. Sa voix se fait sinueuse, insinueuse, dans la chair vocale, se glisse comme à l’intérieur du son, la matière micro-polyphonique propre à l’écriture de Ligeti."
Olyrix
Aix-en-Provence 2024 Voice Residency

Lilit Davtyan